Pas grand-chose de croustillant à vous narrer pour ce J00 consistant à rejoindre Winkel par différents moyens de locomotion, à savoir un TGV Lyria Paris Gare de Lyon – Mulhouse, un TER Fluo (c’est son nom, pas sa couleur) Mulhouse – Paris-Est, arrêt à Altkirch, puis une Mercedes classe A grise conduite par notre charmante hôte Huguette (le prénom a été changé) jusqu’au paisible village de Winkel, 550 m, 300 habitants, dont le nom est étonnamment d’origine latine, Vini Cellae, « caves à vin », et qui abrite les sources de l’Ill (i majuscule, L minuscule, L minuscule – je précise car avec tous ces bâtons on s’y perd). Pas grand-chose de croustillant disais-je au début de ma phrase de 115 mots ! C’était sans compter sur une modeste pizzeria blottie dans une cabane de chantier préfabriquée au centre du village où deux pizzaiolettes font la plus délicieuse pizza qu’il m’ait été donné de déguster depuis des lustres ! La garniture est parfaite mais la pâte… moelleuse et croustillante à la fois, finement alvéolée… un délice, une beauté ! Ça sent le pâton qui a pris son temps ! Si notre voyage avait été la quête de la meilleure pizza du GR 7, il se serait arrêté avant même d’avoir commencé.

Déjà hot à quai
Ill et elle
(si, si, ce truc est la source de l’Ill)
D’argent au mont de trois coupeaux de sinople surmontés chacun d’un sapin de même, une rivière d’argent issante du coupeau central
Guêpe poliste gauloise (Polistes gallicus)