Quelques informations en vrac. Il est tombé une bonne averse ce matin avant le petit déjeuner. Notre chambre est dotée d’une petite terrasse idéale pour laisser ses chaussures respirer. Les œufs de poules allemandes sont blancs. Nous avions rentré nos chaussures pour la nuit. Nous avons vu nos premiers Lederhosen, ces fameuses culottes de peau bavaroises. On a aussi vu nos premières Dirndl, l’équivalent féminin mais qui n’est ni en cuir ni ridicule. On a retiré de l’argent au distributeur multilingue de la Sparkasse. Il a deux petits miroirs de chaque côté pour voir derrière. Il délivre des billets verts. Pour revenir aux Lederhosen et pour être précis, nous avons vu la version Kniebund-Lederhose (genre pantacourt) car il existe les Kurze Lederhosen (genre short). Il y a un Netto à la sortie de Münchberg. Il y en avait aussi un à Cobourg, on y avait acheté des dattes. Là aussi on y achète des dattes. Les mêmes. Des Medjouls. 200 g. On reprend notre chemin. Comme il a plu, les limaces sont de sortie cornes au vent, mais pas les escargots. Les croix bleues qui marquaient notre chemin ont été remplacées par des E6 sur fond de drapeau européen. Pourquoi pas. On trace au début parce qu’il fait beau et que c’est plat. C’est notre pain blanc. Le Schwarzbrot, c’est pour la fin. Ça grimpe et le ciel s’assombrit. Point culminant à 800 mètres tout rond. La dernière montée pour atteindre Bischofsgrün est ardue mais comme elle débouche directement sur le Biergarten de notre Gasthaus, tout est bien qui finit bien. Douche. Lavage. Essorage. Il a commencé à pleuvoir. Dîner au Biergarten. Deux plats végétariens seulement au menu : salade grecque et frites. On prend les deux. Il y a de la 4G. On regarde la finale de rugby à 7 en mangeant. Le patron nous offre un ouzo mais il n’y a plus de gaufres. D’ailleurs il est interdit de fumer du cannabis en terrasse, c’est écrit. Il pleut averse. Et puis il y a quand même des gaufres. Médaille d’or (pas les gaufres, les Français). Les gaufres sont très bonnes aussi. Elles forment cinq petits coeurs. Il fraîchit. Il est temps de regagner nos pénates.

🥾24,8 km  ↗️+620 m ↘️-477 m 🌤️ 20‑25 °C
Marche mal. Oh !
Bavaroise (les berlines, c’est à Berlin)
Mimi dans la forêt (épisode 154)
Quand y en a pour deux…
Mimi dans la forêt (épisode 155)
L’éristale opiniâtre
Mimi dans la forêt (épisode 156)
Dupont. La joie.