Je crois bien que je vais vous refaire le coup d’hier, genre « On a encore eu une longue étape avec beaucoup de photos et trop de trucs à faire-in*, du coup, le petit-déjeuner est dans 18 minutes-in, et je ne pourrai pas trop vous en raconter-in ». Et c’est bien dommage, car il y aurait beaucoup à raconter (non je rigole ;-)). Enfin, quand même…

On a rencontré Hans dans son verger de Marillen (abricots, pour ceux qui n’auraient pas suivi les épisodes précédents) en pleine récolte, vêtu de la traditionnelle blaue Joppe, une veste de coton teintée à l’indigo, qui protège des branches et de la chaleur, et muni de son tout aussi traditionnel Marillenzistel, un panier conique en osier, tressé à la main pendant l’hiver dans les fermes de la Wachau. Sa forme ingénieuse est conçue pour protéger ces fruits fragiles : les abricots déposés en haut n’écrasent pas ceux du bas. Malin !

Nous sommes repartis avec quelques abricots cueillis sur l’arbre pour le voyage. Merci Hans ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré Josef, son frère viticulteur, car une petite dégustation de Riesling ou de Grüner Veltliner n’aurait pas été de refus.

* tentative d’imitation du e preausal (voir cette vidéo sur YouTube)

🥾19,7 km  ↗️+575 m ↘️-725 m 🌤️ 20-24 °C

C’est parti (culièrement cépu par ici)
Hans, le Marrillebauer et son Marillenzistel pointu
Même pas peur !
Des vignes
Des vignes
Des géraniums
Des clochers
Des vignes avec le Danube
Des clochers
Le fameux Smaragdeidechse (lézard émeraude) de la Wachau
Le Danube avec des vignes
Téléphore fauve (Rhagonycha fulva)
Quand c’est vu, c’est arrivu !