Il a plu une partie de la nuit. La brume couvre les forêts environnantes mais la météo donne des signes d’espoir. Effectivement, après moins d’une heure de marche, le soleil apparaît. Bonne nouvelle, nos pieds pourront sécher. Nous avons en effet cheminé dans une sente herbeuse dont chaque brin nous a offert sa récolte nocturne de gouttes. Quand je pense que Mireille trouvait nos chaussettes encore un peu humides au sortir de l’étendoir !

Nous croisons un peu plus de monde qu’à l’accoutumée : des vététistes « musculaires » qui nous disent bonjour dans un râle en montée, des vététistes « électriques » qui nous ignorent superbement, tout imbus de leur puissance artificielle, des familles et des randonneurs à bâtons et à petit sacs. La région est aussi assez touristique avec ses petits lacs parcourus par des flottilles de pédalos dotés de toboggans ou juste manger une glace au bord de l’eau (comme nous) et les forêts parsemées de gros rochers granitiques et moussus. 

Tout cela nous amène paisiblement à notre Gasthaus isolée dans les bois. Et quand nous arrivons… le choc ! Nous nous retrouvons au milieu de centaines de personnes ! Was passiert? Eh bien, il y a là un théâtre en plein air et nous sommes arrivés pile à la sortie de la représentation. Une heure plus tard, le lieu était à nouveau calme et paisible. Ouf !

Nous reprenons également notre exploration gastronomique des Pfifferlinge avec ce soir sa soupe crémeuse aux petits croûtons et herbes sauvages. Un régal !

🥾24,3 km  ↗️+613 m ↘️-610 m 🌤️ 17‑22 °C
Adieu Bischofsgrün !
Tanaisies en gouttes
Cailloux
Dans les pas des géants
Ça balise grave, ici
Lepture rouge
Les groupies du tubiste
Balsamine de l’Himalaya (oui, je sais, mais ne lui dites-en rien)
Repas de famille