Quand il est 8 h 02, quand on vient juste de terminer de mettre les photos sur le blog bien qu’on soit « levé » depuis 6 h 32, qu’on a une grosse étape (plus de 27 km) qui nous attend, quand on ne veut pas arriver trop tard ce soir, quand on a déjà fait le coup du « L’heure est grave ! Il est 9 h 10 et je n’ai pas commencé mon billet » à J06, quand, à part des insectes le long du chemin et un chevreuil effrayé dans les sous-bois, on n’a rencontré personne, quand, en arrivant, on a quand même rencontré quelqu’un, un baliseur sourd de la section bleurvilloise du Club vosgien, mais dont la déception que l’on n’ait pas fait son sentier des Roches balisé avec amour, même si elle est immense, ne fera pas un billet — « Ne fera pas un bidet ? » — « Ne fera pas un BILLET ! », quand Mireille a déjà son sac à dos et qu’il est préférable de garder le nez dans sa tablette plutôt que d’affronter son regard, alors il faut savoir dire : « Désolé, amies lectrices, amis lecteurs, on fera mieux demain ». Peut-être.

🥾24,8 km  ↗️+385 m ↘️-525 m 🌤️ 28-31 °C

La Saône à 5 kilomètres de sa source
Le noble Nacré de la ronce (Brenthis daphne)
Bombyx buveur (Euthrix potatoria)
…ou dauphin en peluche
Volucelle transparente (Volucella pellucens)
Du Citron sur l’Épiaire
Il y a de la marge !