Une longue étape. Un ciel gris. Au départ, une température de Kiravi (12°) qui ravit pas vraiment. Kiravi ? Pour les moins de 60 balais, c’était de la jaja vendue dans un litron avec 2 étoiles qu’on allait chercher au Coop avec son six-trous. Jaja ? Ben du picrate, quoi, du gros rouge qui tache ! Six-trous ? Faut tout vous apprendre, les jeunes, ou quoi ? Bref, il fait frisquet. On passe les deux tiers du trajet à monter jusqu’à la Gaussturm, un relais hertzien sis au sommet d’un ancien volcan (pour autant que j’aie compris du panneau d’information) et pourvu à sa base d’une buvette qui a fermé depuis longtemps, rajoutant une note de morosité à la tristesse du lieu. La Gaussturm s’appelle la Gaussturm en hommage à Gauss, le célèbre physicien qui, petit, n’était pas toujours propre (le fameux sale Gauss. Ha ha !). Voilà pour la page culture. Puis descente dans les bois puis les champs puis un long village puis remontée dans les bois pour rejoindre, enfin, et sous un peu de soleil, enfin, notre Jagdhaus au milieu des bois. Jagdhaus « drei Sterne » mais sans Wifi dans les chambres et sans réseau, ce qui explique la livraison tardive de ce billet. Enfin, cela n’a affecté que ceux qui attendent avec impatience notre livraison quotidienne. J’en profite pour faire une grosse bise à Josette !

🥾29,4 km  ↗️+550 m 🌤️ 18 °C

 La jeune fille la plus embrassée d’Allemagne (chaque étudiant l’embrasse en arrivant à l’université de Göttingen et l’embrasse une fois son diplôme en poche)
Le mystère du tronc percé… (à suivre)
No cömment
No comment
Gaussturm
Les MirBen sont de grands enfants !
Notre fidèle tabac d’Espagne apprécie l’eupatoire chanvrine (Rousseau)
Stèr… éo