La chaleur est éprouvante et chaque occasion de bénéficier de la fraîcheur de l’ombre est saisie : un grand arbre isolé, un bosquet bordant la rizière, même le pont de l’autoroute que nous voyons de loin, genre d’ouvrage que d’ordinaire nous passons avec dédain, devient la promesse d’une pause revivifiante. Le point d’orgue de cette quête fut une peupleraie inondée dont les hautes ramures apportaient sur la digue leur ombre mêlée d’une brise légère et dont les jeux de lumière rendaient l’endroit magique. Je pensais déjà à la façon poétique et aux métaphores avec lesquelles je pourrais faire partager à mes fidèles lecteurs cette divine sensation quand Mireille arriva à son tour dans ce lieu béni et lâcha : « On se croirait au rayon fromage du Franprix ! » Bien que cette image soit sur le fond parfaitement juste, cela tua en moi instantanément le poète et annihila l’envie de vous raconter ce moment de grâce. C’est pourquoi il n’y en aura pas une ligne dans ce blog.

Et nous arrivâmes à Vercelli.

🥾35,0 km  ↗️+50 m ↘️-25 m 🌤️ 32 °C

Una bella macchina ecologica per fare tutto
Bon sang ! Je t’ai déjà dit cent fois de ranger ce balai. C’est quand même pas sorcier !
La journée des libellules
La journée des libellules
La journée des libellules
Au-delà des rizières, on distingue déjà les montagnes vers lesquelles nous marchons
Le rayon fromage du Franprix