Bon, aujourd’hui, on abandonne la 151 pour la 150. On descend certes en gamme, une simple deux voies cette fois, mais on garde le plus important : notre piste cyclable, séparée de la route par une large bande enherbée.

On abandonne aussi la côte pour l’intérieur des terres. Les passages dans les champs en plein soleil alternent avec les passages ombragés dans les bois, ce qui donne un effet sauna et douche froide dans la pure tradition danoise.

Sinon, faut avouer (à moitié pardonnée) que la 150 serait un peu monotone s’il n’y avait pas les bus. Car en plus d’avoir des pistes cyclables, ils ont des bus, de beaux bus jaunes. C’est la ligne 260R. Un passage toutes les 30 minutes entre 4h45 et 22h45, et 32 arrêts. C’est pas en France qu’on verrait ça ! Du coup, ça a rythmé notre journée. On a même eu droit à quelques signes amicaux des chauffeurs qui étaient les témoins de notre lente progression, une fois à l’aller, une fois au retour, à chacune de leur rotation.

Et entre les bus, on s’occupait à compter les Teslas. Les Danois adorent les Teslas Model 3. Mais comme la 150 n’est pas très fréquentée, ça ne nous a pas occupé tant que ça.

Et on a vu deux chevreuils. Voilà. Voilà.

Bref, une bonne journée bien remplie.

🥾27,7 km 

Comme un cirse commun
Pause fraîcheur
Ouf ! Ça passe tout juste !
Grand prix de l’intérêt touristique de la 510 (c’est dire…)
Qui n’a pas un mât avec un oriflamme n’est pas Danois